ABMM - Telethon Belgique









Olivier GOURMET, Parrain de l'ABMM !



Olivier Gourmet, parrain de l'ABMM
Olivier Gourmet, parrain de l'ABMM

La rencontre ...

C'est grâce à Marie-Rose Pierlot (membre de notre association, maman d'un jeune myopathe) que nous avons pu prendre contact avec Olivier GOURMET qui a accepté de devenir le parrain de l'ABMM.

Acteur belge de qualité, il nous a particulièrement intéressé en jouant le rôle d'un myopathe dans l'excellent film de Jean-Pierre SINAPI "Nationale 7".

Lors de notre rencontre, nous avons pu lui expliquer le fonctionnement de l'ABMM ainsi que les buts qu'elle cherche à atteindre.

Olivier GOURMET, déjà sensible à la cause des myopathes, n'a pas hésité à accepter de parrainer notre association. Nous lui en sommes reconnaissants et lui souhaitons la bienvenue à nos côtés.

Avec Olivier GOURMET comme parrain de l'association et Philippe GELUCK comme parrain de notre Téléthon, nous voici bien entourés ! Il faudra maintenant trouver une marraine ...

Affiche du film
Affiche du film

Mieux connaître Olivier GOURMET (source : www.allocine.fr

Né le 22 Juillet 1963 à Namur. Petit-fils d'un menuisier, Olivier Gourmet grandit à Mirwart, village des Ardennes belges où son père est marchand de bestiaux et sa mère patronne d'un hôtel-restaurant. Il se découvre un talent d'acteur à 13 ans lorsqu'on lui demande de remplacer au pied levé un camarade de classe malade : en une réplique, il fait rire l'assistance.

Après avoir hésité entre le journalisme sportif et la comédie, il obtient le Premier prix du Conservatoire de Liège au bout de seulement deux ans. Passé brièvement par le cours Florent, en classe libre, et par l'école des Amandiers de Chéreau (qui le dirigera plus tard dans Ceux qui m'aiment prendront le train), il enchaîne, à partir des années 80, les pièces de théâtre, de Labiche à Claudel.

Affiche du film
Affiche du film

En 1996, la première apparition au cinéma d'Olivier Gourmet marque les esprits : dans La Promesse, le film coup de poing de Jean-Pierre et Luc Dardenne, il se révèle saisissant de vérité en père odieux et combinard.

Les frères belges, adeptes d'un cinéma brut et citoyen, ont trouvé l'acteur idoine. Ils lui confient alors le rôle du patron dans Rosetta, puis celui d'un menuisier qui engage comme apprenti l'assassin de son enfant dans Le Fils : souvent filmé de dos, le comédien n'en émeut pas moins le Jury du Festival de Cannes qui lui attribue le Prix d'interprétation en 2002.

Mais, avant d'être consacré sur la Croisette, le Wallon avait déjà attiré l'attention des cinéastes français, participant à des oeuvres exigeantes (Nationale 7, De l'histoire ancienne), et affichant une prédilection pour les rôles de salauds (Sur mes lèvres en 2001, Sauve-moi).

Avec son physique imposant et son air tantôt bourru tantôt inquiétant, Olivier Gourmet, très sollicité après son Prix d'interprétation, reste la figure familière d'un cinéma d'auteur pointu (celui de des Pallières ou Eugène Green), mais prend désormais part à des productions plus grand public, comme Le Mystère de la chambre jaune, Les Fautes d'orthographe (2004) ou Les Brigades du Tigre (2006). Mi-ogre mi-prince charmant dans La Petite Chartreuse, il s'attache à révéler la part d'humanité de héros a priori infréquentables (le PDG du Couperet de Costa-Gavras). Son charisme et sa carrure l'orientent vers des personnages qui représentent l'autorité, un militaire sans états d'âme dans Mon colonel (2006) ou le curé Bonal dans Jacquou Le Croquant.



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